Playlist

PLAYLIST #30

SALADE D’ENDIVES

PHYSIQUE

  • J.S. Bach – Passion Selon Saint Jean (Philippe Herreweghe & Collegium Vocale Gent) (Harmonia Mundi, 2 x CD) [2001]
    L’une des oeuvres les plus majestueuses du plus grand compositeur de tous les temps et donc, aussi l’un des plus grands chef d’oeuvres musicaux at large ; toutes époques confondues. Rarement musique aura été aussi belle, profonde, spirituelle, introspective, désarmante de beauté et d’émotion brute.

  • Mauricio Kagel – Match Für 3 Spieler / Musik Für Renaissance-Instrumente (Deutsche Grammophon, CD) [1968]
    5ème CD du monumental coffret « Avantgarde » de DGG qui nous assène à la gueule deux oeuvres longue durée assourdissantes de l’argentin Maurico Kagel. Ça débute avec « Match Für 3 Spieler », oeuvre pour 2 violoncellistes et 1 percussionniste (+ un shitload d’effets électroniques et/ou sonores décousus et jouissifs) nous fait basculer dans le vide ; dans une chute éperdue et sans repères, à travers une musique post-moderniste folle folle folle. Ensuite, « Musik Für Renaissance-Instrumente » est une exploration sonoriste/dronesque mystérieuse pour un petit orchestre jouant des instruments issus de la Renaissance… Mais on est bien loin des madrigaux, des motets et de chansons polyphoniques ici. Fascinant chaos vespéral.

  • The Miles Davis Sextet – Someday My Prince Will Come (Columbia, CD) [1961]
    Un Miles jugé mineur de sa période où il était en exploration, entre ses deux grands quintettes. Ce disque ravissant est bien moins aventureux et révolutionnaire que « Kind of Blue » et « Sketches of Spain » qui viennent juste avant, mais ça reste du Miles FUCKIN Davis, avec une ribambelle de musiciens légendaires (Coltrane, Mobley, Cobb, Chambers, Kelly). La session est en mode relax, gentil, smooth et sans prise de tête. Tout est bon mais on retiendra surtout la pièce-titre et « Teo », superbe.

  • Dinosaur Jr. – Farm (Jagjaguwar, CD) [2009]
    En 2007, Dino Jr. se sont reformés pour le plaisir de tous et ont montré qu’ils n’avaient rien perdu de leur habileté à produire des albums de rock alternatif noisy géniaux (avec des passages de guit complètement extatiques). « Farm », le second album post-réunion, est tout simplement l’un de leurs meilleurs disques en carrière. Des chansons énormes, de la guit incroyable, la voix si caractéristique (et si peu versatile) de J. Mascis. On est chez les potes et on est peinard !

  • Lunar Aurora – Andacht (Cold Dimensions, CD) [2007]
    Probablement mon album préféré de ces black métalleux allemands. Un chef d’oeuvre de métal noir atmosphérique, avec un réel soin apporté aux arrangements de claviers et à l’enrobage dark ambient narcotique qui vient parfaire ces 6 morceaux assez longs et diablement bien composés ; dans un genre symphonique/cosmique parfois très rageur et souvent très émotif.

  • Grouper – Grid Of Points (Kranky, Vinyle) [2018]
    De tous les millions de projets ambient existant actuellement, je crois que Grouper (l’entité créatrice principale de la musicienne et artiste visuelle américaine Liz Harris) est mon préféré. « Grid On Points » est la suite logique du précédent album « Ruins » (probablement son meilleur album) et propose des ballades ambient pop éthérées et minimalistes en diable, supportées pour la plupart par un piano fantomatique. Tout aussi intimiste que « Ruins », mais plus glacé et fragmenté.

  • Beck – Mutations (Geffen, CD) [1998]
    J’aime mon Beck acoustique. Ce n’est pas pour rien que « One Foot in the Grave » est mon Beck fétiche. Et « Mutations » arrive tout de suite après dans mon palmarès du môssieur. Un pied dans l’tombeau, c’était Beck en mode slacker-folk lo-fi. « Mutations » est plus ample, vaste et hyper varié. « Nobody’s Fault But My Own » est une litanie folk désenchantée et brumeuse qui emprunte au raga indien (avec sitar, tambura et cloches). « O Maria » a une ambiance très jazz/swing. « Canceled Check » est un bon vieux country d’la vieille école avec sa steel guitare, son piano à queue et son harmonica. « Cold Brains » a un aspect folk psych vraiment splendide. « We Live Again » emprunte à la pop baroque des Left Banke et des Four Seasons. Et la perle « Tropicalia » (nommée en hommage au courant de contre-culture brésilien de la fin des années 60) est une bossa nova de haut calibre.
    All in all, on tient là un album fabuleux de sieur Hansen, avec une toune cachée complètement euphorique et giallo-noisy-licieuse à la fin.

  • Chrome – Half Machine Lip Moves (Cleopatra, Vinyle) [1979]
    Du post-punk acide, psychédélique, futuriste, expérimental, expérimental, givré, dystopique, kraut-rock-y, industrialisé, déstructuré, chaotique, dissonant, apocalyptique, noisy, dense, dense, DENSE.
    Chrome est un GRAND groupe m’sieurs-dames ! Avec une disco pléthorique remplie de perles avant-gardistes. Mais je crois que le meilleur point d’entrée dans leur univers résolument cinglé, c’est ce « Mouvements de babine semi-machinal ». Du plaisir pour toute la famille ! YOU’VE ALL BEEN DUPLICATED !!!

  • Franco & Orchestre O.K. Jazz – L’Afrique Danse N° 6 (African, Vinyle) [1968]
    Excellent disque de Soukous et de Rumba congolaise par un des orchestres les plus prolifiques et respectés dans le domaine. Si vous voyez des albums de Franco avec L’OK Jazz à bon prix, jetez vous là-dessus ! C’est joyeux, funky-smooth, estival, relaxant et ça ne peut pas faire autrement que de vous faire afficher un large sourire sur la tronche.

  • Nik Bärtsch’s Ronin – Rea (Ronin Rhythm Records, CD) [2004]
    Ça vous dirait d’entendre ce que Steve Reich et Philip Glass feraient dans un contexte « jazz minimaliste-cyclique de chambre » ? Alors, chers amis, laissez moi vous parler du quatuor dit « zen funk » du suisse Nik Bärtsch. Piano, saxo et clarinette basse, batterie et basse sont au service d’une musique hypnotique-hyper-tonale complètement cinématographique et ensorcelante au possible, toute en nuances rythmiques, invitant à la transe incantatoire et exutoire.

  • Vanishing Amulet – Nocturnal Heritage (Out Of Season, Cassette) [2022]
    Un court et merveilleux EP de « Romantic Dungeon Synth » qui sonne exactement comme un truc qui aurait pu sortir en 1994-95. Beau, atmosphérique, magique, tragique. Je suis amoureux fou de ce projet et j’ai hâte à la suite !

  • Wands Of The Minor Arcana – Into the Gloaming Isle (Voices Of The Ainur, Cassette) [2023]
    C’est BEAUUUUUU !!! Ce joyau de fantasy/comfy (sometimes uncomfy) synth nous raconte l’histoire de la mystérieuse « île du crépuscule » située au bout du monde ; là où les braves explorateurs ont jadis mis pied afin de trouver or et trésors… Mais cette île est inhospitalière pour tous ceux qui osent s’aventurer trop profondément dans les bois touffus… Disparitions, maléfices opaques, Dieux d’ébène ancestraux, voix désincarnées s’élevant du coeur de la forêt… Le tableau est mis en place pour vous faire vivre un dépaysant voyage sonore, à travers cette musique qui semble rassurante mais qui cache en son coeur son lot de ténèbres…

  • Cenobite – The Labyrinth (Gulik Records, Cassette) [2017]
    Du synthé donjonné très particulier, expérimental et un brin déphasé, comme c’est souvent le cas chez nos amis de Gulik (une étiquette qui mérite une plus grande reconnaissance !!!). Ce sombre duo s’inspire de l’univers macabre d’Hellraiser (de Clive Barker) pour créer cet hybride glauquissime de dungeon synth, de dark ambient et de darkwave néo-classique. À écouter aux heures pâles de la nuit pour en apprécier toute l’ambiance cauchemardesque.

  • Daedric Chamber – Black Marsh Eternal (WereGnome Records, Cassette) [2024]
    Du black metal basé sur l’univers de la série de jeux vidéos Elder Scrolls ! Quand rage tellurique et geekdom se rencontrent autour d’un bon verre de Stout, ça donne quelque chose comme ceci. Ce one-man band est l’oeuvre de Snitz, aussi maître à bord au sein de Wizardkeep.
    C’est un très très bon disque de raw black metal avec des claviers assez atypiques pour le genre (très synthé donjonné/JV, on est chez WereGnome après tout !), des passages à la guitare acoustique et un aspect « comfy » vraiment sympa. Un projet à surveiller de très près.

  • Woodland Spells & Morbærsanger – Sylvan Wanderers (Moonworshipper Records, Cassette) [2023]
    Un split absolument-totalement-irrémédiablement essentiel entre deux entités qui offrent un dungeon synth opiacé, rêveur, très ambient et onirique.
    Woodland Spells (qui occupe la face A avec trois morceaux) est un des nombreux projets de Evergreen, qui est probablement la personne qui produit la musique la plus recherchée dans tout la scène synth. On lui doit des heures et des heures de merveilleuse musique avec Fogweaver, Snowspire, Hideous Gomphidius, Keys To Oneiria, Athshean (et j’en passe). Woodland Spells fait dans le forest synth très très très brumeux… La trame sonore d’une impossible forêt suspendue dans un brouillard cosmique qui recouvre tout.
    Sur la face B, Morbærsanger nous offre une longue piste très ambient de synthé donjonné très ambient, avec des field recordings naturalistes, des claviers transis et un peu de guitare sèche. Le traitement sonore très lo-fi fait en sorte qu’on dirait qu’on entend une captation sonore distante en provenance d’un autre monde très ancien et très mystérieux.
    Vraiment une des plus belles sorties dans le style en 2023 !

  • The Fallen Angels – The Fallen Angels (Jackpot Records, Vinyle) [1967]
    Génial premier album de cet excellent groupe de psych-garage-baroque-pop en provenance de Washington, D.C.
    Le tout possède une vibe parfois mélancolique/rêveuse ; parfois entraînante et drolatique. L’album se démarque par ses changements de temps biscornus, ses arrangements très chouettes (et parfois cocasses) de cuivres, son charme lo-fi/amateur et son utilisation d’une pléiade d’effets psychédéliques.

  • King Gizzard And The Lizard Wizard – Paper Mâché Dream Balloon (Flightless, 2 x Vinyle) [2015]
    Le Gizz en mode acoustico-jazzy-psych-sunshine-pop-relax-pantouflard-du-dimanche-matin. J’adore cet exercice tout frais et léger, avec tout plein de flûte et de clarinette. Les compos sont géniales, comme toujours chez KGLW. Tout ici est mignon et délicat, à part les paroles qui sont très macabres, ce qui créé une dichotomie très intéressante. Un d’mes Gizz préférés ! Et en plus l’album vient avec un deuxième disque qui comprend uniquement les pistes instrumentales (ça ferait des supers loops de rap, ça !).

  • Clark – Body Riddle (Warp Records, CD) [2006]
    Un des plus grands albums d’IDM de tous les temps, avec des délicieuses touches de Glitch Hop et de Nu Jazz disséminées ça et là dans la matière sonore brute et flottante, pour le grand bonheur de tout mélomane aventureux. Un disque absolument fascinant d’un bout à l’autre, qui réussit à être très atmosphérique tout en étant très « actif » et rythmé. Clark créé un univers sonore extra-terrestre qui est totalement unique sur ce « Body Riddle » qui n’a pas pris une ride.

  • R.E.M. – Document (I.R.S. Records, CD) [1987]
    Cinquième album de ce légendaire groupe de rock alternatif américain. « Document » est le disque de la consécration pour R.E.M. qui réussit ici à avoir deux hits radiophoniques en la forme de « It’s the End of the World as We Know It (And I Feel Fine) » et « The One I Love » (deux excellentes chansons). Cela dit, tout le reste est merveilleux ici. C’est l’album de transition entre les débuts très « jangle/indie » et leur période « pop/arena-rock », gracieuseté de cette production très propre et lumineuse (signée Scott Litt) qui met la voix de Michael Stipe vraiment à l’avant dans le mix. Cependant, R.E.M. ne perd rien de ce qui fait sa magie : un songwriting de grande qualité et une émotivité à fleur de peau.

  • Sigh – Scorn Defeat (Peaceville, Vinyle) [1993]
    Premier album du groupe de black metal japonais Sigh, qui était initialement paru sur Deathlike Silence Productions (le label de ce cher Euronymous). Dès leurs débuts, on sent que les mecs sont à côté d’la track bien comme il faut. On est dans un black metal un brin plus classique ici que ce qui s’ensuivra dans leur disco, avec des gros relents de trash et de doom cependant. Les claviers atmosphérique sont complètement orgasmiques et la voix de Mirai est tellement unique… Et il y a cette étrangeté déjà qui sommeille… les breaks atypiques, les passages « style clavecin rococo », le piano presque romantique, la prod basique mais étraaaaange, les bouts qui font presque « J-RPG »… Raaah que j’aime ces mecs. Personne ne fait de la musique comme eux. Un super bon album qui initie une des discographies les plus singulièrement fascinantes dans le créneau.

  • Eazy-E – Eazy-Duz-It (Priority Records, CD) [1988]
    Gros gros classique de gangsta rap old school avec des beats old school complètement fous et le MC le plus vulgaire, le plus extrême, le plus insensible et le plus coloré du collectif N.W.A. Du gros GROS fun mais oreilles sensibles s’abstenir !

  • Inade – The Crackling Of The Anonymous (Loki Foundation, CD) [2001]
    Du dark ambient allemand de très grand cru, assez suffocant merci, dans l’esthétique des maîtres que sont Lustmord et raison d’être ; avec une touche bienvenue d’Archon Satani au travers. Cet album va vous aspirer l’être tout entier dans une forêt opaque et infinie, où rien n’est rassurant, où tous les repères sont bannis ; une forêt qui sent le soufre et la putréfaction, où dans l’obscurité complète et totale, on ne peut qu’entre-apercevoir des ombres furtives, ricanantes, incubes… Joyeux cauchemars à tous.

  • Harry Manfredini – Friday The 13th Part II (Waxwork Records, Vinyle) [1981]
    Trame sonore du deuxième volet de la série de slashers par excellence (celui avec Jason en version « sac de jute » plutôt que « masque de hockey »). Possiblement mon film préféré de la franchise. Manfredini emprunte beaucoup au travail de Bernard Herrmann sur la BO de Psycho de Hitchcock. Donc beaucoup de cordes diaboliques mais avec l’apport des synthés typiques de l’époque où le film est sorti. Un régal ! Et que dire de la sublime pochette, comme c’est toujours le cas chez Waxwork !

  • Hiroshi Yoshimura – Soundscape 1: Surround (Temporal Drift, CD) [1986]
    Réédition fort attendue de cette merveille de new age/ambient japonais qui donne à l’auditeur l’impression de se perdre dans une forêt mystérieuse, sereine et brumeuse, avec ces petits cours d’eau et ses arbres millénaires. Beautiful stuff.

  • Claude Léveillée – Black Sun (Polydor, Vinyle) [1978]
    Le Claude version prog-instrumental = le BEST Claude. Un petit bijou québécois qui mérite sa place dans toute discothèque !

STREAMING


GUILLAUME P. TRÉPANIER

Sélection récente, de gauche à droite :

  • EABS meets Jaubi – In Search Of A Better Tomorrow (2023) [Pologne/Pakistan]
    Impressionnante collaboration entre le groupe de jazz fusion polonais EABS et la formation indo jazz pakistanaise Jaubi. Dans une esthétique “spiritual jazz”, ce duo nous offre ici un des meilleurs albums de jazz de 2023, un produit engageant, atmosphérique, riche et complexe.

  • Alice Coltrane – Kirtan: Turiya Sings (1982/2021) [US]
    Ça fait longtemps que j’admire Alice Coltrane, mais je n’avais pas osé me lancer dans sa phase de musique de dévotion plus new age. Ça été le coup de foudre. Turiya Sings est devenu mon disque préféré d’Alice. Je n’ai pas beaucoup de mots pour le décrire… Ça nous transporte dans un autre monde. Je n’avais jamais rencontré auparavant un disque méditatif aussi réussi et prenant. C’est presqu’une entrée au paradis.

  • Alex Maas – Luca (2020) [US]
    L’album solo du chanteur des Black Angels. Je dois admettre que j’y suis plus attaché qu’à n’importe quel de son groupe. Du dark folk épuré et doux, honnête, émotif. Parfait pour s’offrir le luxe de souffrir en paix.

  • Josephine Premice – Caribe (1957) [US]
    Vedette calypso des années 50, Josephine Premice était une femme élégante, raffinée et plutôt avant-gardiste. Sa musique est excellente, mais l’écouter parler en entrevue ou la lire demeure le point le plus fascinant de sa carrière.

  • Neil Young & Crazy Horse – Everybody Knows This Is Nowhere (1969) [Canada]
    Un des ultimes classique de Neil Young, je ne vois pas comment on peut ne pas aimer cet album. Les compositions au sommet, un feeling raw et mélancolique, le country qui tend la main au hard rock en dansant sur le folk. Chef-d’oeuvre.

  • Jean-Pierre Ferland – La pleine lune (1977) [QC]
    La “chanson” avec un grand “C” avait une esthétique très colorée à la fin des 70s et ce disque en témoigne bien. Avec André Perry qui participe activement à la création de l’album et des collaborateurs comme David Spinozza, Nanette Workman ou Marty Simon, le résultat ne peut pas être ordinaire.

  • Fantasy – Fantasy (1970) [US]
    Formation psych/prog assez dark et occulte de Miami, en Floride, mais dont la musique n’est vraiment pas en concordance avec tous les clichés qu’on peut s’imaginer de leur ville d’origine. La chanteuse Lydia Janene Miller, qui n’avait alors que 16 ans, offre une performance impressionnante, naïve et assez unique. Un son pile de son année, guitare fuzzée, drum reverbé!

  • Roy Rutanen – Roy Rutanen (1971) [Australie]
    Artiste folk-rock méconnu aux tendances psychédéliques, Roy Rutanen est pas mal le seul auteur-compositeur qui me fait penser à Shawn Phillips dans sa façon d’écrire et d’interpréter. Merci aux disques PQR pour cette première et unique réédition d’un album que l’on croyait perdu à jamais.

  • Pink Floyd – Live At Concertgebouw Amsterdam (1969) [UK]
    Il faut vraiment que je cesse d’acheter des lives de Pink Floyd, mais je n’ai pas eu le choix, encore une fois. Très chouette bootleg contenant des titres qu’on entend moins souvent en live sur les albums officiels comme Granchester Meadows, Biding My Time, Cymbaline, Green Is The Color et The Narrow Way.

  • Peter Gabriel – Ein Deutsches Album (1980) [UK]
    Version allemande du classique “Melt” de Peter Gabriel. Je n’y comprends rien, mais le mixe est différent de l’album anglo… Je l’ai trouvé, je suis un fan du monsieur, alors pourquoi pas le garder au chaud et en sûreté dans ma kallax.

  • Peter Gabriel – Peter Gabriel (1978) [UK]
    Second opus solo de l’ex-Genesis, Peter offre ici de l’art rock mélodique, éclectique, complexe et accrocheur. Lancé seulement un an après son premier, l’inspiration était toujours au rendez-vous pour “Scratch” et allait l’être encore plus pour la suite avec “Melt”.

  • The Beatles – Yellow Submarine (1969) [UK]
    Oeuvre très connue, mais aussi très singulière. Une face avec des chansons psycho-pop des Beatles et l’autre, avec de la musique classique cinématique de George Martin. Pourtant, tout fonctionne et j’adore les deux côtés de la rondelle. C’est la soundtrack d’un film qu’il faut absolument voir au moins une fois dans sa vie!

LÉON LECAMÉ

  • LITOVSK – S/T (post-punk)
  • Pissed-off Orgasm – Pornonomicon (noisecore)
  • Deathranch – A Prisoner (industriel/ambiant)
  • Child Cemetery – Rebirthed Revived Rekilled (goregrind)
  • Sombre Proie – Bataille Épique (dark ambient/coldwave/medieval synth)
  • Amour Sale – S/T (rock industriel/expérimental)
  • Scald Hymn – Pangs Of Wet Ash (noise/industriel)
  • The Hypersexual Nymphomaniacs – Triple Assassinat (nowave/industriel/power electronics)
  • Caroline K – Now Wait For Last Year (drone ambient/tapeloops)
  • Drunk Mums – Beer Baby (punk-rock vieille école)

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