Les Paradis Étranges, c’est le blog musical de Félix Pélissier (alias Salade d’endives… quel nom de plume débile mais foncièrement sympathique, avouons le).
Mélomane fanatique, féru collectionneur dévoué au saint-sillon (mais pas que), créateur (à ses heures noctambules) de digressions vaguement sonores, amateur de bonne chère + bières de microbrasserie, papa dévoué de deux adorables bambins et champion régional au tir d’osselets (de la réputée ligue de Sainte-Eulalie), ce fougueux énergumène vous offrira ici des critiques d’albums dans un style très personnel et bien loin des formules journalistiques éculées. Seront également au menu des articles étoffés, des chroniques irrévérencieuses ainsi que des mixtapes/playlists éclectiques jusqu’à plus soif, le tout au gré des disponibilité de monsieur d’endives (qui doit aussi gérer à temps presque plein son imposante collection de tibias fossilisés de singes capucins).
Votre dévoué chroniqueur aime la musique au sens large et ne s’imposera donc pas de limite aux niveaux des styles et/ou époques couverts en ces lieux. Bref, que vous soyez fan de noise-rock décapant, de musique concrète tétanisante, de darkwave bulgare de la fin des 80s, de black métal polynésien, de free jazz anarcho-biélorusse, de tango lovecraftien, de polka satanique ou de field recordings de robinet bouché et de glaciers qui fondent au ralenti, vous serez royalement servis ici (avec, en prime, un sourire digne du chat de Cheshire !).
C’est donc un rendez-vous et ce, bin, à aucune heure précise…
Présentation : Mais qui donc est Salade d’endives ?

Salade d’endives… quelle est cette entité immatérielle, à la fois savoureuse et énigmatique, gorgée de vinaigrette psycho-temporelle ; sommeillant au fond d’une soucoupe divine et brillant d’une plus qu’étrange luminosité verdoyante ?… Quel est cet être, mi-homme mi-verdure, qui, armé uniquement de son fidèle portemanteau magique à fonctions multiples (sobrement surnommé « Rico ») ose se battre seul contre les terribles pharaons-vampires, les maléfiques tapis de bain mangeurs de chair humaine et leurs milliers d’alliés nazis-communistes ?!?… Qui se cache derrière le masque feuillu et nutritif de ce héros au sourire si doux qui défend adroitement les orphelins, les pandas et les fétichistes du talon droit ?!? Est-il millionnaire, pyromane, analphabète, dresseur de taureaux, pompier-sapeur, collectionneur-maniaque de théières en fantex mauve, moustachu, balayeur sous-payé dans une buanderie yougoslave ou tout simplement fabriquant de cierges orthodoxes à temps partiel ? Tant de mystère, tant de questions et pourtant si peu de réponses…
Voici ce que nos enquêteurs (l’incroyable Serge Calepin et son acolyte, Yvan Blix, tous deux coiffés de chapeaux hexagonaux sublimes dans l’exercice colossal de leurs fonctions) ont trouvé sur cet être étrange :
- Salade d’endives est amateur de bonne musique, de bonnes bières, de voyages, de littérature, de culture au sens large et de cinéma.
- Salade d’endives aime aussi les couleurs, qu’il considère toutes comme ses amies (Il salue d’ailleurs Magenta, présentement en mission diplomatique au Gabon).
- Il s’est déjà battu à mort contre un gigantesque et féroce cornet de crème glacé qui répondait au nom de Serge Postigo. Devant cette opposition dangereusement lactée, monsieur d’endives a triomphé là où plusieurs fiers à bras auraient baissé ces derniers.
- Son plus grand rêve : devenir le nombre 17 (et ce au sens propre)
- Il a enregistré un « album » (si on peut appeler ça ainsi) de drone/ambient/black metal atonal/musique concrète sous le pseudonyme de UgUrGkuliktavikt (super le fun à prononcer avec 18 biscuits soda dans la bouche). Cela peut s’écouter et/ou se subir ici : https://ugurgkuliktavikt.bandcamp.com/releases
- Sa marque de détergeant à linge préférée : La compagnie de disques Southern Lord… mais malheureusement, ils ne font pas de détergeant mais plutôt des disques alors il se rabat sur la Parisienne.
- Son année préférée ? Une combinaison insolite de 1202, 1969 et 2089.
- Son premier coup de cœur musical : Michael Jackson (époque Dangerous) étant enfant, même si il trouvait ça étrange de voir cette femme blanche s’agripper les parties génitales à tout bout de champ. Ah oui, les Beatles aussi.
- Sa première GROSSE claque musicale : Genesis et King Crimson à l’adolescence. Le priapisme qui s’en est ensuivi fut sévère. Malheureusement, cet enthousiasme débordant pour le rock progressif ne moussa en rien la popularité de notre jeune héros auprès de la gente féminine, ce qui rendit le dit priapisme plus inconfortable qu’autre chose.
- Ses plus beaux concerts à vie : Keiji Haino + Sunn O))) au FIMAV 2006, Le Sacre du Printemps de Igor à la Maison Symphonique en 2019 (avec Kent Nagano).
- Son disque préféré ? N’importe quel album des Boredoms.
- Son disque jazz préféré ? Sketches of Spain de Miles Davis
- Son disque Black Metal préféré ? Filosofem de Burzum
- Son disque Death Metal préféré ? Altars of Madness de Morbid Angel
- Son disque pop préféré ? Karuki Zamen Kuri no Hana de Shiina Ringo
- Son Bowie préféré ? Low, bien évidemment
- Son disque arrache-coeur : On the Beach de Neil Young
- Le disque le plus étrange qu’il ait jamais entendu : Orgasm de Cromagnon (1969… pure folie pour l’époque… en fait, pour toute époque)
- Sa bière préférée : la Bourbon County de Goose Island. Divin.
- Sa bière québécoise préférée : La Buteuse Brassin Spécial de Trou du Diable
- Ses auteurs préférés : Lovecraft, Poe, Stephen King, Philip K. Dick, Unica Zurn, Maupassant, Lautréamont, Dantec, Céline, Mankell, tant d’autres.
- Ses cinéastes préférés : Tarkovsky, Malick, Herzog, Godard, Lynch, Marker, Antonioni, Fellini, Kurosawa, Kubrick, Bava, Fulci, Rollin
- Que pense-t-il des dimensions parallèles ? : « Jamais le dimanche ! »
- Fait insolite : Il a prêté son édition originale du Necronomicon à Tony, le célèbre tigre des céréales Frosted Flakes. Malheureusement, Tony l’a égaré lors d’un déménagement et cherche encore le bon moment pour lui annoncer la triste nouvelle.
- Son but sur Terre : acquérir la discographie entière de Monsieur Ra (Sun de son prénom).
- Voici quelques albums sans lesquels sa vie serait plus triste :

Guillaume P. Trépanier, illustrateur

Guillaume est graphiste, musicien, artiste visuel, père de famille et en plus de tout ça, il paraît que ses omelettes sont pas pire pantoute ! C’est grâce à lui seul que vous pouvez admirer le sublissime logo officiel du blog ainsi que les ravissantes pochettes ornant bon nombre de mixtapes disponibles sur ces pages.
Sieur Trépanier était batteur dans l’excellent groupe prog/psych trifluvien Perséide (cheap plug à un groupe musical absolument génial de ma région) et exerce actuellement son art sonore via son projet dungeon synth Ithildin.
C’est aussi un grand mélomane et féru collectionneur de disques qui vous partagera lui aussi ses écoutes bruitatives via les playlists hebdomadaires que nous publions.
Pour admirer ses créations visuelles, vous pouvez faire un tour sur sa page Instagram.
Léon Lecamé, responsable des réseaux sociaux et fan de digression sonores opaques

Léon LeCamé n’est pas toujours camé, mais quand même plus qu’auparavant. Toujours amateur de journalisme Gonzo psychotronique et d’hybristophilie dystopique, on peut aussi ajouter à ses champs d’intérêt le transhumanisme psychédélique (les robots/ergots, parasites nanothechnologiques du seigle). Se prenant désormait pour un arachnide luisant des Carpathes, il est l’architect de la toile qui enrobe les paradis étranges, tout en assurant une source constente de protéines/visibilité. Venez donc nourrir votre curiosité interieure en vous laissant engluer par ses camouflages, avant qu’il puisse s’alimenter de votre interieur avec curiosité…
